Vos questions
Les questions que tout le monde nous pose, avec des réponses franches — y compris quand elles sont un peu moins simples.
Ai-je le droit de faire ça ?
Oui, à une condition : rester à votre place.
La loi du 2 janvier 1970, dite loi Hoguet, réserve la vente et la négociation de biens immobiliers aux professionnels titulaires d'une carte professionnelle. Vous, vous ne vendez pas : vous faites savoir qu'un projet existe. C'est le rôle d'indicateur d'affaires, qui est parfaitement licite dès lors qu'il se limite à la mise en relation.
Concrètement, la frontière est simple. Vous pouvez dire « mes clients du 12 envisagent de partir ». Vous ne pouvez pas faire visiter, donner un prix même approximatif, négocier, ni faire signer quoi que ce soit. Tant que vous restez du bon côté de cette ligne, il n'y a aucun problème.
C'est aussi pour cela que ce site ne vous propose aucun outil d'estimation et aucune prise de rendez-vous : nous ne voulons pas vous entraîner de l'autre côté.
Est-ce que ça peut me brouiller avec mes clients ?
C'est la question qui compte le plus pour un professionnel, et elle mérite une réponse nette.
Vous ne transmettez le numéro de personne sans lui en avoir parlé et sans avoir son accord : c'est une condition de la prime, pas une formule. Ce que vous faites, c'est recommander une professionnelle sérieuse à quelqu'un qui vous a dit qu'il allait vendre — exactement comme vous recommandez un bon plombier ou un bon carreleur.
De notre côté, l'appel est annoncé, unique, et jamais insistant. Si la personne décline, nous n'insistons pas et nous n'appelons plus. Vous n'aurez jamais à réparer quoi que ce soit auprès d'un client.
Et si vous préférez ne pas être cité du tout, c'est votre droit, opportunité par opportunité. La prime est la même.
Faut-il vous donner mon fichier clients ?
Non. Jamais, sous aucune forme.
Nous ne demandons ni liste, ni export, ni carnet d'adresses, ni « quelques noms pour commencer ». Une opportunité, c'est une personne à qui vous avez parlé et qui vous a dit oui.
Ce n'est pas seulement une question de principe : transmettre les coordonnées de clients qui n'ont rien demandé vous exposerait personnellement. Nous ne vous mettrons pas dans cette situation.
Je suis salarié d'un commerce, est-ce que je peux participer ?
Oui, la question n'est pas la même que si vous êtes à votre compte, mais elle n'est pas bloquante.
Ce que vous partagez, c'est ce que n'importe qui d'attentif peut entendre : quelqu'un envisage de partir. Vous orientez cette personne vers une professionnelle. Nous ne vous demanderons jamais de dissimuler quoi que ce soit à votre employeur, ni d'utiliser un fichier ou un document qui lui appartient.
Si votre contrat de travail encadre les activités annexes, vérifiez-le. Nous ne vous dirons jamais de passer outre. Côté versement, sans numéro SIREN il n'y a pas de facture : la prime vous est versée directement, et c'est à vous de la déclarer.
Mon nom est-il communiqué au propriétaire ?
Seulement si vous le décidez, et vous décidez à chaque fois.
Dans tous les cas, vous nous transmettez le nom et le numéro du propriétaire, après lui avoir demandé son accord : sans cela nous ne pouvons rien faire, et la prime n'est pas due.
Ce que vous choisissez, c'est la façon dont nous ouvrons l'appel. Soit nous vous citons : « c'est votre coiffeuse qui m'a donné votre numéro, avec votre accord ». Soit nous ne vous citons pas : « j'ai eu votre numéro par un professionnel de votre quartier, qui m'a dit que vous étiez d'accord ». Dans le second cas, ni votre nom ni votre enseigne ne sont prononcés.
Nous indiquons toujours d'où vient l'information — c'est une règle. La seule différence, c'est votre nom. Et les deux options ouvrent droit à la même prime.
Puis-je donner directement votre numéro à mon client ?
Oui, et c'est même souvent le plus efficace : beaucoup de gens font la démarche plus volontiers quand elle vient d'eux. Donnez-lui le 06 60 98 92 92, il appellera quand il se sentira prêt.
Vous ne perdez rien à le faire. Du moment que vous avez partagé l'opportunité ici avec ses coordonnées, le rapprochement entre son appel et votre partage est automatique. C'est la date de votre partage qui fait foi, et la prime vous revient exactement de la même façon.
Une seule chose à ne pas oublier : cochez la case « je lui ai aussi donné votre numéro » dans le formulaire. Sans elle, un appel qui arrive de nulle part est plus difficile à rattacher à votre opportunité.
Combien de fois puis-je toucher la prime ?
Autant de fois qu'il y a de ventes. Il n'y a aucun plafond. Si trois ventes se réalisent grâce à vous dans l'année, vous recevez trois fois 1 000 €.
En contrepartie de cette absence de limite, il y a un point à surveiller de votre côté : si vous n'êtes pas immatriculé, à partir d'un certain rythme l'activité n'est plus occasionnelle et doit être déclarée comme une activité indépendante. Nous vous communiquons le cumul de ce que vous avez perçu dans l'année pour que vous puissiez en parler à temps avec le service des impôts ou un comptable.
Dois-je faire une facture ?
Si vous exercez sous un numéro SIREN — commerçant, artisan, micro-entrepreneur, société — oui : la prime est un apport d'affaires, vous établissez une facture de 1 000 € TTC et nous la réglons dans les quinze jours.
Si vous n'avez pas d'activité indépendante, non : la prime vous est versée directement par virement.
Le montant et le délai sont les mêmes dans les deux cas. La TVA est comprise dans les 1 000 € : votre facture porte 833,33 € hors taxes et 166,67 € de TVA au taux normal de 20 %.
Dois-je déclarer cet argent ?
Oui, dans les deux cas — mais pas par le même chemin.
Si vous facturez au titre de votre activité, la prime est une recette professionnelle de plus : elle suit le régime qui est déjà le vôtre, avec vos autres factures.
Si vous n'avez pas d'activité indépendante, la prime relève des bénéfices non commerciaux non professionnels et se déclare sur le formulaire 2042-C-PRO. Aucune retenue n'est faite à la source : vous recevez 1 000 €, et vous les portez sur votre déclaration.
Nous ne pouvons pas le faire à votre place, mais nous ne vous laisserons pas le découvrir après coup : c'est écrit ici, sur la page de la prime, et dans la convention que nous signons.
Faut-il signer quelque chose ?
Pas pour partager une opportunité. Vous n'avez ni inscription payante, ni engagement, ni document à signer pour commencer.
En revanche, avant qu'une prime vous soit versée, nous signons ensemble une convention d'indicateur d'affaires. Elle tient sur quelques pages et dit exactement la même chose que ce site : votre rôle, le montant, les conditions de versement, la durée. C'est une obligation, et c'est votre protection autant que la nôtre.
Et si un autre professionnel a partagé le même bien ?
C'est le premier partage enregistré qui compte. Votre numéro d'opportunité est horodaté : c'est lui qui fait foi.
Si quelqu'un a partagé le même bien avant vous, nous vous le disons tout de suite, avec la date du premier partage — sans vous révéler de qui il s'agit. Vous n'attendrez pas des mois pour l'apprendre.
Combien de temps mon opportunité reste-t-elle valable ?
Vingt-quatre mois à compter du jour où vous l'avez partagée, et le compteur repart à chaque contact effectif avec le propriétaire.
C'est volontairement long, parce que c'est le rythme réel des choses : entre « on pense à partir » et la signature chez le notaire, il se passe souvent plus d'un an.
Et même au-delà : à chaque vente que nous réalisons, nous vérifions automatiquement si une opportunité avait été partagée sur cette adresse, même ancienne, même classée sans suite. Vous n'avez rien à surveiller.
Et si le propriétaire vend tout seul, ou avec une autre agence ?
Il n'y a pas de prime, parce qu'il n'y a pas de vente réalisée par nous. C'est la règle, et elle est dite d'avance.
En revanche, si la vente est faite par un autre conseiller du même réseau que Marie-Céline Etave, la prime vous est due quand même.
Je ne suis pas sûr qu'ils vendent. Je partage quand même ?
Oui. C'est même exactement le bon moment.
« J'ai cru comprendre qu'ils bougeaient », « ils ont parlé de la province cet été » — c'est de cette matière-là que partent la plupart des ventes. Trier, vérifier, choisir le bon moment pour appeler : c'est notre travail, pas le vôtre.
Vous ne risquez rien à partager une piste qui n'aboutit pas. Vous ne perdez que la minute que ça vous a pris.
Mon métier n'est pas dans votre liste ?
La liste n'est pas fermée. Le réseau s'adresse à tous les professionnels de proximité : commerçants, artisans, coiffeurs, esthéticiennes, déménageurs, plombiers, électriciens, peintres, cuisinistes, garagistes, restaurateurs, fleuristes, opticiens, aides à domicile, chauffeurs — tous ceux qui voient passer les habitants d'un quartier.
Si vous êtes dans une situation voisine et que vous vous demandez si cela vous concerne, appelez le 06 60 98 92 92 : la réponse prendra deux minutes.
Puis-je arrêter quand je veux ?
À tout moment, sans préavis et sans avoir à vous justifier. Il n'y a ni exclusivité, ni durée d'engagement, ni objectif à atteindre.
Les opportunités déjà partagées continuent d'ouvrir droit à la prime si elles aboutissent.
Que devient l'information que je transmets ?
Elle sert à une seule chose : prendre contact et suivre le dossier. Elle n'est ni revendue, ni transmise à des tiers, ni utilisée pour autre chose.
Si vous nous avez donné les coordonnées d'un propriétaire, nous ne les utilisons qu'une seule fois. S'il ne donne pas suite, nous ne rappelons pas et nous ne conservons rien. Une opportunité restée sans suite est effacée au bout de vingt-quatre mois.
Une question qui n'est pas là ?
Appelez Marie-Céline Etave au 06 60 98 92 92 ou écrivez à contact@idf.immo. On vous répondra sans détour, et sans chercher à vous convaincre de quoi que ce soit.
Vous avez quelqu'un en tête ?
Il vous faut une adresse et une minute. Si vous n'êtes sûr de rien, partagez quand même : c'est nous que ça regarde ensuite.